En bref. Depuis le 14 septembre 2026, les rues ne s'achètent plus : elles appartiennent à leur commune. Ce qui s'achète, c'est ce qui les borde. Un bâtiment se détient en parts, comme un commerce, et rapportent un loyer : celui des logements qu'ils contiennent.
Parce que ça n'existe pas. Personne n'achète une rue dans la vraie vie : la voirie appartient à la commune, et c'est ce qui la borde qui a de la valeur. Tant que le jeu n'avait que les rues, la simplification se défendait. Avec l'arrivée du bâti, elle n'avait plus de raison d'être.
Si vous possédiez des rues, votre commune les a reprises et vous a remboursé le prix exact que vous aviez payé, versé directement en caisse. Pas la valeur du jour, pas une décote : ce que vous aviez sorti de votre poche. Vos prêts en cours n'ont pas été touchés et continuent normalement.
Vous avez reçu une notification par rue reprise, et chaque versement figure dans vos finances sous l'intitulé « Indemnité de reprise de voirie ».
Elles ne se possèdent plus, mais elles restent le squelette du jeu :
Parce que son propriétaire l'occupe, ou le loue, et n'a aucune raison de s'en séparer. Dans une ville, une petite partie du parc seulement change de mains à un moment donné : c'est ce que le jeu reproduit depuis le 18 septembre 2026.
Chaque bien à vendre affiche pourquoi il l'est : une succession, un départ à l'étranger, un investisseur qui se retire.
Deux choses à retenir :
Le prix dépend de la surface au sol, du nombre d'étages et de l'emplacement. Un immeuble de six étages vaut plus qu'un pavillon, à surface égale.
Parce qu'un achat porte des frais d'acquisition, comme dans la réalité : 7% du prix pour un bâtiment (droits de mutation, émoluments du notaire, débours) ; pour un commerce, les droits de mutation d'un fonds, par tranches du prix de votre part (0% jusqu'à 23 000, 3% jusqu'à 200 000, 5% au-delà). Ils sont annoncés dans le devis, avant que vous ne validiez.
Deux conséquences, et ce sont elles qui comptent :
Un loyer d'habitation, au prorata de votre part. Il se calcule sur la valeur du bâtiment, avec le même rendement que le reste du jeu et le prix du marché de la commune :
loyer par jour = valeur du bâtiment × 5%/12 × marché local
Un bâtiment rapporte donc qu'il abrite un commerce ou non : ce sont ses logements qui paient. Deux exceptions, et deux seulement :
⚠️ L'état du bâtiment pèse sur le loyer. Un bâtiment mal tenu rapporte jusqu'à 40% de moins. C'est la même jauge que pour un commerce → voir État et rénovation.
Rien ne change pour vous : votre commerce garde tout ce qu'il produit. Le propriétaire du bâtiment ne prélève rien dessus, les deux biens vivent leur vie séparément. Ce qui change, c'est la taxe foncière : elle suit celui qui possède le bâti, pas celui qui exploite le fonds.
Rien ne vous empêche d'acheter le bâtiment de votre propre commerce : vous encaissez alors les deux, le revenu du fonds et le loyer des logements.
Y a-t-il une limite quotidienne ? Oui : 10 acquisitions par jour, bâtiments et parts de commerce confondus, et le plafond s'élargit d'une acquisition tous les 2 niveaux (20 au maximum). Le compteur repart à minuit, heure de Paris. Les rachats à un autre joueur et les enchères n'y entrent pas : ils ne créent pas de bien, ils en changent le propriétaire.
Puis-je acheter un bâtiment loin de chez moi ? Oui, dès lors que vous avez découvert la rue qui les borde. Contrairement aux commerces, les bâtiments ne demandent pas d'agent immobilier.
Un autre joueur peut-il me prendre mes bâtiments ? Non. Comme pour un commerce, personne ne peut vous racheter une part sans que vous l'ayez mise en vente.
Voir aussi : Le livret de règles, §4 et §5 · Commerces et lieux en parts