En bref. À l'inscription, vous choisissez votre métier (Concierge, Infirmier, Médecin…). Il vous donne un salaire (revenu actif, votre job) et des dépenses fixes (votre train de vie). Le but, à la façon de CASHFLOW : que vos loyers (revenu passif) couvrent vos dépenses, pour ne plus dépendre du salaire. C'est la liberté financière.
Au début, le métier que vous avez choisi vous donne :
Vous pouvez retirer une nouvelle carte une seule fois (bouton « Retirer une carte » sur la fiche métier), si le métier tiré ne vous plaît pas.
Astuce CASHFLOW : le Concierge se libère plus vite que le Médecin. Le médecin gagne beaucoup, mais son train de vie est énorme : il lui faut bien plus de loyers pour le couvrir. Gagner plus ne rend pas libre si les dépenses suivent.
Vos rues et lieux vous versent un revenu passif (les loyers). L'objectif est simple :
Libre = vos loyers nets couvrent vos dépenses, sans compter le salaire.
Tant que ce n'est pas le cas, votre salaire comble la différence (vous n'êtes pas ruiné, mais pas libre). Dès que vos loyers passent au-dessus de vos dépenses, vous pourriez quitter le job : c'est la sortie de la « Rat Race ».
« Libre » se mesure sur les loyers nets = loyers moins la taxe foncière, l'impôt et vos mensualités de prêt. Un empire très endetté garde peu de net : la dette retarde la liberté.
Vos sociétés comptent. Le revenu passif retenu est consolidé : loyers nets détenus en nom propre plus votre quote-part des résultats de vos sociétés (§19), au prorata de vos parts. Loger un bien dans une société (pour optimiser vos impôts) ne vous éloigne donc pas de la liberté : ce revenu reste le vôtre. Seul le salaire ne compte jamais.
Et leurs dettes aussi. La quote-part retenue est ce qui reste à la société une fois ses propres mensualités payées. Emprunter au nom d'une société ne met donc pas sa dette hors du calcul : une société qui rembourse plus qu'elle n'encaisse vous éloigne de la liberté, exactement comme un emprunt en nom propre.
Votre train de vie est prélevé en continu, et il ne s'annule pas quand votre trésorerie est vide : ce qui n'a pas pu être payé devient un arriéré, rattrapé automatiquement à votre prochaine rentrée d'argent. Vous le voyez sous la ligne « Train de vie » de votre compte de résultat.
Deux garde-fous : l'arriéré ne peut jamais vous mettre dans le rouge (on ne prélève que ce que vous avez), et revendre un passif arrête sa charge immédiatement — c'est la façon la plus simple de faire baisser un train de vie devenu trop lourd.
Dans Mes biens → onglet Biens, la section Passifs liste vos charges récurrentes sous forme de biens concrets : 🏠 logement, 🚗 transport, 💳 crédit conso, 🧾 impôts, 🛒 vie courante (tagués « Train de vie »). Ce sont les dépenses de votre métier, rendues tangibles. Leur total, c'est ce que vos loyers doivent couvrir pour être Libre. Dépliez une ligne (chevron) pour agir dessus.
Vous pouvez vivre plus frugalement. Le logement et le transport sont déclassables : passez à un logement plus modeste ou une voiture d'occasion pour réduire vos charges (et vous rapprocher de la liberté). Boutons Déclasser / Rétablir. On ne peut pas les supprimer (il faut bien se loger), mais on peut réduire leur coût. C'est la vraie leçon de CASHFLOW : baisser son train de vie accélère la liberté.
Environ un jour sur quatre, en réclamant votre récompense quotidienne, vous tirez une carte vie : une bonne surprise (petit gain), une dépense imprévue, un heureux événement… ou parfois une indulgence (🛥️ un bateau, 🏎️ une voiture de sport, 🏡 une résidence secondaire).
Une indulgence est un objet de luxe qui coûte chaque jour : elle augmente vos dépenses tant que vous la gardez, donc elle éloigne la liberté financière. Elle apparaît dans la section Passifs de Mes biens, sous votre train de vie. Contrairement aux biens de base, vous pouvez la revendre à tout moment (dépliez la ligne, bouton Revendre) : sa charge s'arrête, mais sans rien récupérer en échange. À vous de voir : encaisser le coût, ou vous en débarrasser sans indemnité.
La barre de progression montre ces deux seuils sous forme de deux repères : un trait Dépenses (seuil « Libre ») et un trait Objectif (seuil « Fast Track »). Vous voyez ainsi d'un coup d'œil ce qu'il vous reste à franchir.
Comme dans la vraie vie, des imprévus surviennent. Environ un jour sur quatre, en réclamant votre récompense quotidienne, un événement de vie peut tomber :
Ces événements s'affichent dans la popin de récompense et sont enregistrés dans vos notifications.
L'onglet États financiers → Synthèse montre votre métier (salaire, dépenses détaillées, dont vos enfants) et la jauge de liberté. L'onglet Bilan présente vos Actifs, Passifs et Capitaux propres. L'onglet Résultat se lit comme une vraie fiche en trois blocs : ce qui rentre (loyers des rues, loyers des lieux, quote-part de vos sociétés, salaire), ce qui sort (taxe, impôt, prêt, train de vie) et votre cashflow (ce qui reste chaque jour).
Juste sous la jauge de liberté, dans Synthèse, un grand carré répartit vos revenus en quatre cases :
L'idée : en haut, vous échangez votre temps contre de l'argent. En bas, un système ou un actif travaille à votre place. Chaque case affiche sa part en % ; touchez-la pour voir le montant exact et le détail du calcul. Le quartier qui pèse le plus dans vos revenus est mis en évidence (pastille « Vous »). La phrase sous le carré vous dit quelle part de vos revenus vient déjà du bas du quadrant, votre repère pour suivre votre progression vers la liberté financière.
En jouant, quelques petites cartes apparaissent une seule fois, au moment précis où elles prennent sens : votre premier emprunt (« l'effet de levier »), votre première société (« vous changez de quadrant »), ou la première fois que vous réduisez une dépense fixe (« baisser son train de vie »). Pas de récompense ni de compteur, juste une explication courte pour comprendre pourquoi ce que vous venez de faire compte. Vos toutes premières actions (premier achat, première collecte) sont, elles, expliquées directement dans le tutoriel de démarrage : touchez le bouton ⓘ sur sa bulle pour lire l'explication, si vous voulez.