Nouveautés
Ce que vous ne pouvez pas payer vous attend
10 septembre 2026
- Quand votre trésorerie était vide, votre train de vie du jour disparaissait purement et simplement : logement, crédit, impôts, tout s’effaçait. Il devient désormais un arriéré, rattrapé automatiquement à votre prochaine rentrée d’argent — comme la taxe foncière, qui n’a jamais cessé de courir.
- Deux garde-fous : cet arriéré ne peut jamais vous mettre dans le rouge, et il s’affiche sous la ligne « Train de vie » de votre compte de résultat. Si votre train de vie est devenu trop lourd, déclasser un logement ou revendre un passif reste le moyen le plus rapide de le faire baisser.
Une société coûte enfin ce qu’elle coûte
10 septembre 2026
- Les frais de comptable d’une société passent de 10 à 100 par jour. À 10, une société était gagnante dès la première demi-rue : le choix entre nom propre et société n’en était pas un. Désormais elle vous fait gagner environ 10 % de vos loyers en impôt, et ses frais mangent ce gain en dessous d’environ cinq rues.
- Si vous avez déjà une société bien dotée, vous ne verrez presque rien : ces frais sont déductibles de son impôt. Si vous en avez créé une avant d’avoir les biens qui la justifient, sa trésorerie va baisser — c’est précisément la leçon, et vous pouvez la renflouer par un apport en compte courant.
Une rue ne s’amortit plus : c’est du terrain
10 septembre 2026
- Vos sociétés amortissaient leurs rues comme des bâtiments, ce qui n’a pas de sens : un terrain ne s’use pas. Seuls vos bâtiments donnent désormais cette déduction. Ce qui avait déjà été déduit vous reste acquis, rien n’est repris.
- Conséquence à connaître : une société qui ne détient que des rues paiera plus d’impôt qu’avant. C’est une raison de plus de posséder des bâtiments — et, pour un petit portefeuille de rues, de regarder si le nom propre ne reste pas plus simple.
Votre salaire et votre train de vie apparaissent dans vos comptes
10 septembre 2026
- Votre salaire et votre train de vie ne laissaient aucune trace : c’étaient pourtant les deux plus gros mouvements de votre argent. Ils apparaissent maintenant dans votre courbe de trésorerie, une ligne par jour, et votre solde s’explique enfin ligne à ligne.
- Le livre de compte d’une société ne montrait pas tout ce qu’elle encaissait : la rente que lui rapportent ses rues, le produit d’une vente et l’impôt sur les sociétés n’y figuraient pas. Ils y sont, avec leur libellé.
- Quand une société vendait des parts, l’encaissement était inscrit au nom du gérant au lieu de la société : son historique personnel annonçait une rentrée d’argent qu’il n’avait pas reçue.
Les dettes de vos sociétés comptent dans votre liberté
10 septembre 2026
- Le revenu passif qui décide de votre liberté financière ignorait les mensualités de vos sociétés : une société qui remboursait 4 400 par jour comptait comme si elle ne remboursait rien. Elles sont maintenant déduites, comme l’ont toujours été vos mensualités en nom propre. Votre onglet Finances, lui, affichait déjà le bon chiffre.
- Emprunter au nom d’une société ne coûte pas tout à fait sa mensualité : les intérêts font baisser l’impôt sur les sociétés, et cette économie apparaît désormais dans le résultat.
Votre société est imposée sur son bénéfice, pas sur ses loyers
10 septembre 2026
- Le taux d’impôt d’une société se lisait sur ses loyers encaissés au lieu de son bénéfice : une société aux gros loyers mais aux grosses charges passait au taux plein de 25 % alors qu’elle avait droit au taux réduit de 15 %. Le seuil se lit désormais là où il doit, sur le bénéfice. La plus grosse société du jeu payait 21,45 % au lieu de 15 % : elle paiera 15 %.
- Le compte de résultat annonçait déjà le bon montant : c’est ce qui était prélevé qui était trop élevé. Les deux disent maintenant la même chose.
- Les intérêts de vos emprunts entrent aussi dans le calcul du revenu net affiché pour vos sociétés : à loyer égal, une société endettée est moins imposée, et cela se voit enfin sur son résultat.
Sur la carte, on voit enfin ce qui est libre
10 septembre 2026
- Les pastilles des commerces et des monuments disent maintenant leur état d’un coup d’œil. Pleine : le lieu appartient déjà à quelqu’un, et l’anneau autour montre la part vendue. Fond blanc, cerclé de sa couleur : le lieu est libre et vous l’avez repéré, vous pouvez y aller.
- Un lieu que vous n’avez pas encore croisé reste un simple point, même de tout près : il est là, il ne vous appelle pas. Touchez-le pour savoir ce qu’il vous manque. Du coup, la carte d’un quartier neuf ne ressemble plus à un mur de pastilles.
- Fini les pastilles à moitié transparentes doublées d’un point, dans un entre-deux de zoom : le point cède la place à la pastille d’un seul coup, sans fondu.
Votre mois, en trente bûchettes
10 septembre 2026
- La page « Combien de jours par mois tenez-vous sans travailler ? » a l’allure du reste du site, et n’est plus un formulaire posé sur fond noir. Elle s’ouvre sur la question, en grand, et votre réponse s’écrit en toutes lettres au-dessus du formulaire : « Vous tenez 15 jours par mois sans travailler. »
- Votre mois y est dessiné en trente bûchettes, sur une seule ligne. Chaque euro de loyer, de dividende ou d’intérêt que vous saisissez en allume une de plus, sous vos yeux : votre salaire, lui, n’en allume aucune.
- Plus rien à taper : quatre questions, une par écran, et un curseur qu’on fait glisser. On vous demande d’abord ce que votre mois vous coûte, puis ce que vous gagnez, et les actifs en dernier — c’est là que vos bûchettes s’allument.
Collecter, enfin, ressemble à encaisser
10 septembre 2026
- Quand vous appuyez sur « Collecter », la jauge du réservoir ne redescend plus sous vos yeux : elle laisse la place à votre trésorerie, en grand, qui monte pendant que les chiffres tournent.
- Un reçu détaille désormais chaque collecte : loyers encaissés, salaire, puis l’impôt, les charges, le train de vie, les salaires de vos agents et vos mensualités de prêt. Vous voyez enfin pourquoi votre trésorerie monte de 130 € quand vos loyers en affichaient 470.
- Plus la collecte pèse dans votre trésorerie, plus elle se fête : au-delà d’un quart de ce que vous aviez, une pluie de pièces vous accueille.
- La vente de Coins ne coupe plus la popin en deux : elle a rejoint le Magasin, avec les autres usages de vos pièces.
Vous pouvez enfin vous faire plaisir
10 septembre 2026
- Montres, voitures, bateaux et œuvres d’art : treize objets à vous offrir depuis « Mes biens » puis « Passifs ». Rien ne vous en empêche, quel que soit votre niveau, du moment que vous avez le prix.
- Ils ne vous rapportent rien, et c’est voulu : aucun bonus, aucun titre, aucun avantage. L’objet est la récompense, et pouvoir se le permettre est la seule preuve qui compte.
- Avant de signer, vous voyez ce que posséder coûte vraiment : l’assurance, l’entretien, le carburant et le gardiennage, poste par poste. Ce que l’objet rendrait à la revente, en revanche, vous ne le découvrirez que sur sa fiche, une fois qu’il est à vous.
- Chaque objet suit son propre marché : une berline perd de la valeur, une pièce de collection en prend. Sa fiche affiche donc toujours ce qu’il vaut ET ce qu’il vous a coûté depuis l’achat, parce que la valeur seule ne dit jamais la vérité.
- Vos biens de plaisir apparaissent aussi sur votre profil, rangés avec vos autres catégories de biens.
- Un achat se fête : l’objet apparaît en grand, sous les confettis, avec sa marque. Rien ne vous est donné pour autant, et c’est le sujet : pouvoir se l’offrir était toute la récompense.
- Le rayon Art est là pour le démontrer : ses quatre pièces prennent toutes de la valeur, c’est la seule famille dans ce cas, et aucune ne vous versera jamais un centime. Un bien qui monte n’est pas un bien qui rapporte.
La mairie vous appelle quand vous êtes devant
9 septembre 2026
- Quand vous passez devant un hôtel de ville où un siège est libre, la carte vous le dit sur-le-champ et le bandeau reste tant que vous êtes là : c’est le seul endroit d’où une candidature aboutit, et elle est gratuite sur un poste vacant.
- Retirer une réaction à l’acquisition d’un ami prévenait la mauvaise personne : la notification nommait celui qui venait de la retirer, et remontait en tête du fil. Elle nomme désormais qui a réellement réagi, et un retrait ne vous rappelle plus à l’ordre.
- Un nouvel investisseur dans l’un de vos lieux, ou un achat par votre société, se rangeait dans l’onglet « Amis » : ces nouvelles-là parlent de votre patrimoine, elles sont revenues dans « Moi ».
- Vos associés sont aussi prévenus quand votre société prend des parts dans un lieu, et plus seulement quand elle achète une rue.
- Vous êtes maintenant prévenu quand l’un de vos lieux ferme définitivement : vos parts vous sont rendues, et vous l’apprenez sans avoir à le découvrir sur la carte.
- Couper les notifications « investissements » dans votre profil laissait quand même passer quelques alertes d’argent (rue vendue, participation cédée, revenu d’un lieu). Votre réglage est désormais respecté partout.
- Trier une liste par nom suit enfin votre langue, ignore les accents (« École » se range avec « Ecole ») et lit les nombres comme des nombres : « Rue du 8 Mai » passe avant « Rue du 11 Novembre ».
Vos passifs se trient, vos tris se lisent mieux
9 septembre 2026
- Dans « Mes biens », l’onglet Passifs se trie désormais comme l’onglet Actifs : par nature, par nom, ou par coût, pour repérer d’un coup la charge qui pèse le plus sur votre train de vie.
- Le sens d’un tri se dit maintenant par une flèche plutôt que par « croissant » ou « décroissant » : la liste des options se lit d’un seul regard, même sur un petit écran.
- Dans « États financiers » puis « Prêts », le bouton « Emprunter » est de nouveau centré quand vous n’avez aucun prêt en cours.
Votre prochaine étape se dit sur la carte
9 septembre 2026
- Le conseil « Prochaine étape » ne dort plus au fond des États financiers : il s’affiche désormais dans le bandeau en haut de la carte, là où vous jouez. Une seule chose à faire à la fois, et un tap pour rejoindre la page Objectifs.
- Il reste discret : montré quelques secondes, puis en sourdine pour la journée, sans jamais couvrir une rue ou un lieu à prendre près de vous. Vos objectifs restent consultables à tout moment depuis le bouton dédié de la carte.
- Sous la jauge de liberté financière, votre nombre de jours tenus sans travailler ressort désormais en couleur, et la phrase qui le suivait a disparu : elle ne faisait que compter les jours restants.
Votre spécialité montre enfin vos biens
9 septembre 2026
- Dans les États financiers, l’encart de spécialité affiche vos quatre derniers biens acquis dans ce domaine, avec leur nom : touchez-en un pour ouvrir sa fiche. Les emplacements encore libres portent un « + » qui vous emmène droit aux lieux de votre spécialité restés à prendre - ou, s’il n’y en a plus un seul, ouvre la recherche de la carte pour en trouver de nouveaux.
Le réglage du crédit se lit et se manie mieux
9 septembre 2026
- Sur l’écran de financement, le curseur des mensualités était coupé en haut : il s’affiche maintenant en entier, avec des repères deux fois plus hauts et une pastille bien visible sous le pouce.
- Le curseur d’apport démarre désormais à 20 % du prix, et retient toujours votre dernier réglage.